Alors que le monde entier aura les yeux tournés vers le Capitole (à Washington, pas à Rome...: à chacun ses oies) ce 20 janvier, pour voir enfin s'en aller Bush et saluer l'arrivée historique d'Obama, voici l'une des déclinaisons amusantes de l'Obamania.
Il ne reste plus qu'à espérer que cette vision optimiste de la suite de notre histoire universelle contemporaine (car, ne nous leurrons pas, c'est l'Amérique qui gère notre ego) ressemblera effectivement à cette parodie.


Commentaires